Cracovie

Le 22-08-2011 • Pays : Pologne

Apres la visite du camp de concentration, nous avons prevu de retrouver ma soeur, Helene et son binome de TransEurostop au camping de Cracovie. Vu nos difficultes de communication (pas de telephone), chacune a finalement eu le message pour des retrouvailles devant le camping a 20h.

Un peu en retard au depart sur le timing, nous sommes toujours pris facilement et notre dernier chauffeur nous depose devant le camping a 20h pile. Nous cherchons Helene qui apparait dix minūtes plus tard. Un grand moment!

Moi et Helene Helene et moi


Nous avons donc choisi de rester quelques jours a Cracovie en compagnie du groupe des mayennais transautostoppeurs.

Market Place Cracovie Cracovie Musiciens a Cracovie Eglise Market place Cracovie

Petite explication sur TransEuroStop. Cet association mayennaise organise chaque annee un rallye en pouce dans un pays a proximite de la France. Pendant l`annee, il cherche des financements et un groupe se compose. Ils choisissent ensemble une destination et partent ensuite un mois a la decouverte de ce pays en ralliant les differentes etapes en stop. Vous pouvez retrouver toutes les infos sur http://trans.euro.stop.free.fr

Ce sont donc 12 autostoppeurs que nous avons vu progressivement arriver. Entre Varsovie et Cracovie, certains avaient choisi differents parcours. Deux filles sont allees a Kiev capitale de lUkraine – 1600 km en trois jours, d`autres sont alles marcher dans les Carpates slovaques. Cracovie constitue la derniere etape de leur voyage. Ce groupe sympathique nous integre facilement. Ils optent rapidement pour un auberge de jeunesse pas cher dans le quartier juif de Cracovie.

 


Pendant qu`ils visitent Auschwitz, nous nous reponsons. On profite de l`acces internet de l`auberge et  de la cuisine! De mon cote, je pars visiter une synagogue et je deambule dans le quartier juif ou la vie nocturne bat son plein et ou le jour offre une quietude au passant solitaire.

Art de rue Scene de vie quotidienne Place de marche Jeunes maries

Le dernier soir, nous partageons une pouce-teque avec nos compatriotes francais et nous ecoutons chanter une chorale polonaise qui vient enregistrer une emission tele basee sur un concours de chant. Cette chorale immortalise ma rencontre avec ma soeur et nos au-revoirs.

Chorale polonaise

Nous nous separons le lendemain matin, direction Varsovie pour nous. Ce temps collectif a permis de belles rencontres avec un groupe energique et plein de projets individuels passionants.

Performance de Helene Monnier pour finir en images...

Allez hop, un petit effort ! Bon la on va laisser passer le tramway Admirez l'horizontalite Le public se masse pour admirer la performance

C.

Syndication :
Auschwitz

Le 20-08-2011 • Pays : Pologne

Cecile sature des complexes urbains et, sur la route de Cracovie, reclame un petit tour a la campagne. On avait repere un petit lac ; coup de bol, un conducteur qui nous voit perdus nous offre sa carte routiere de la Pologne. Elle nous sera bien utile pour trouver notre route et demander notre chemin, entre des villes repondant au doux nom de Pszczyna, Brzeszcze ou Czechowice-Dziedzice !

Une fete de village Une jeune mariee

On est facilement pris en auto-stop (les Polonais font souvent du stop eux-memes, avec un signe qui ressemble a un au revoir adresse avec la main), mais se faire comprendre releve souvent du defi. Historiquement, les Polonais apprenaient le russe a l'ecole et ne se sont mis que tardivement a l'anglais, a partir des annees 1990. 

Le lac se revele etre un endroit prise davantage par les pecheurs que par les promeneurs. C'est neanmoins un cadre ideal pour allumer le camping-gaz et faire cuire le paquet de pates bio qui traine dans le sac depuis quelques jours. 

 Ambiance bucolique

Nous arrivons ensuite a Auschwitz, suffisamment tot pour visiter le musee. Auschwitz est le nom allemand pour la ville polonaise d'Oswiecim, devenue une pierre angulaire du systeme concentrationnaire nazi pendant la Seconde Guerre mondiale. Sur le site, les batiments ont ete conserves intacts et servent de lieux d'exposition. La visite est gratuite a partir d'une certaine heure. Comme nous arrivons en milieu d'apres-midi, nous ne pouvons cependant pas nous rendre sur le site de Birkenau, connu pour ses rails conduisant directement dans le camp, ainsi que pour ses chambres a gaz.

Le musee d'Auschwitz Vue de l'exterieur L'entree

Auschwitz-I est un lieu charge d'emotions, ou la souffrance humaine est encore perceptible entre les doubles rangees de barbeles qui encerclent le camp. La visite suit un parcours qui monte progressivement en intensite, des montagnes de chausures et de valises entassees jusqu'au mur ou les prisonniers etaient fusilles pour l'exemple. Le baraquement consacre aux deportes francais, inaugure en 2005, propose une scenographie moins crue et, au travers notamment du temoignage video d'une rescapee, montre comment la vie tentait de se maintenir dans le camp, malgre tout.

On sort d'Auschwitz secoues, avec le sentiment d'avoir ete temoins de quelque chose d'important, dont le souvenir doit etre entretenu. Surtout a une epoque ou les nationalismes restent menacants et ou des illumines persistent, en Norvege comme ailleurs en Occident, a vouloir "defendre la race blanche" (hier contre les juifs, aujourd'hui contre les musulmans).

Les barbeles Les barbeles, comme a perte de vue

Changement d'ambiance radical a la premiere voiture qui nous prend pour la direction de Cracovie. Elle contient trois gaillards polonais qui partent en week-end dans le sud, dont l'un repete qu'il ne "speakish english zero", et qui est sur le point de nous embrasser des qu'on bredouille quelques mots en russe. Ca braille joyeusement et ils partagent avec nous une canette de biere tiede.

La vie reprend son cours. 

R. 

 


"Arbeit Macht Frei" ("Le travail rend libre") : cette affirmation a une resonance particuliere pour nous qui avons decide de gouter la liberte du voyage, pendant un an, sans travailler...

La fameuse inscription La sortie 

Syndication :
Brno / Austerlitz

Le 19-08-2011 • Pays : République tchèque

Hello everybody...so i will just continue to write about our trip in Czech Republik...cette petite phrase c'est pour vous donner la tonalite de notre voyage en Republique tcheque. Et oui! c'est parti! On est oblige de parler en anglais pour se faire comprendre et vu que les rencontres se multiplient, notre quotidien est maintenant ponctue par de nombreux moments en anglais! 

C'est donc maintenant Cecile qui vous ecrit en direct de la Pologne ou nous sommes depuis deux jours et qui va vous en dire plus sur la decouverte de Brno, deuxieme ville dans laquelle nous nous sommes arretes en Republique tcheque. Sur les conseils de Martin, nous avons pris le bus avec la Student Agency pour rallier Brno. Deux heures et demi de bus avec une compagnie digne d'Air France a des prix defiants toute concurrence: ecran individuel avec films en anglais, musique, journaux et petites boissons...tout ca pour le prix d'un billet a 8 euros.

 Nous sommes arrives dans cette ville au nom imprononcable : Brno. Rivale de Prague, cette ville nous a paru beaucoup moins assaillie par les touristes. Globalement, on a eu l'impression d'une ville etudiante, moderne et plus propre.

L'horloge de Brno Sculpture a Brno

A voir a Brno: l'horloge qui ne donne pas l'heure. On boit toujours des bieres...and we tried the switkova- very tasty.

Svitchvoka: specialite tcheque

C'est une sorte de viande en sauce sucre sale avec de la chantilly et une confiture aux fruits rouges.

Ayant deux reponses positives rapidement sur Couchsurfing, nous avons choisi de passer une nuit chez une SVE russe (service volontaire europeen) et chez Jana et Vladimir, un couple de 45 ans qui vivent a 15 km de Brno. Nous rejoingnons donc a la gare Jana.

Slavkov : Austerlitz avec Jana et Vladimir Parc du chateau de Slavkov

 J'aimerais vous decrire l'accueil de Jana et Vladimir. Ils ont ete merveilleux de gentillesse. Jana parlait anglais car elle suit, une fois par semaine, un cours d'anglais. Son mari ne parlait que tcheque. Vladimir est chef d'entreprise et Jana travaille pour une entreprise autrichienne ou allemande. Ils voyagent pas mal et ont decouvert Couchsurfing pour trouver des informations pour leurs derniers voyages. Depuis ils accueillent quelques couchsurfers. Jana nous a permis de decouvrir Austerlitz, en tcheque Slavkov. c'etait tres interessant...un pan de notre histoire se situe donc a quelques kilometres de leur maison. We really enjoyed this night in their house. it was really interesting to meet tchek people.

Jana et Vladimir Jana et Vladimir II

Restaurant dans les douves

 

Depose par Vladimir sur une aire d'autoroute, nous avons mis peu de temps a decoller et sommes arrives rapidement a Ostrava. Un bus vide nous a pris.

Stop dans un bus vide direction Ostava

Entre orage et deambulation pour sortir de la ville, nous avons un peu perdu notre apres-midi.

Orage a Cestin Tesin, ville frontiere entre Tchequie et pologne

Heureusement, en debut de soiree, nous sommes pris en stop par un jeune couple bouddhiste qui part pour une seance de meditation. Ils nous emmenent visiter cet appartement bouddhiste. Ils nous expliquent les principes du bouddhisme et nous finissons la soiree avec eux en terrasse sur la place principale de Cieszyn, cote polonais...encore une frontiere de passee!!!

 Pavel et Luba, bouddhiste young people

C.




Syndication :
Prague

Le 17-08-2011 • Pays : République tchèque

Un conducteur nous dépose à 20 kilomètres de Prague, après avoir avalé une distance folle sur des autoroutes où les vitesses ne sont pas limitées.

On y est ! Le tramway Prague dans la brume

Nous ne pouvons malheureusement plus nous aider, pour nous guider, par la lecture des panneaux, et en plus la pratique de l'anglais ne semble pas si répandue. Nous arrivons péniblement à nous faire comprendre d'un tchèque pour qu'il nous dépose à l'entrée de Prague, à proximité d'une station de bus ou de métro. C'est finalement le tramway que nous prendrons, sous les conseils d'un groupe de Français que l'on croise et qui nous donnent leurs titres de transport (nous apprendrons rapidement, par la suite, à être des "black passengers"). 

Prague s'offre alors à nous, somptueuse, chargée d'histoire, mais également noyée de touristes, période estivale oblige, et laissant une impression générale de pauvreté derrière les vitrines des innombrables boutiques de vente de "souvenirs".

La place centrale Autre vue de la place centrale Apercu de la vieille ville

Le soir nous rejoignons Martin, un sémillant jeune Slovaque expatrié, contacté seulement la veille grâce à Couch Surfing et qui nous ouvre gentiment la porte de son 13 mètres carrés. Il nous souhaite la bienvenue en nous servant d'office un tord-boyaux maison, une vodka des campagnes très goûtue mais qui a du retour - pour nous préparer à la Russie nous dit-il.

Un p'tit godet Un plat typique : de la soupe dans du pain L'appartement de Martin

Allégés du poids des sacs, que nous avons laissés chez notre hôte, on s'offre une promenade dans la vieille ville, en slalomant entre les groupes de touristes majoritairement espagnols, italiens ou coréens. Nous retrouvons Martin à l'heure de l'apéro dans l'un de ses bars favoris. L'animal a une bonne descente et les pintes de Pilsner se succèdent les unes aux autres. Il s' étonne que les bieres standard en France soient de 25 cl seulement, qui plus est pour un prix bien supérieur. Wenzen, une voyageuse chinoise, ne tarde pas à rejoindre notre table. On parvient à échanger sur nos expériences de voyage et nos cultures respectives dans un anglais approximatif à la croisée improbable entre accents slovaque, chinois et francais. 

Un petit sourire pour la photo ? Wenzen et Martin

On en a aussi profité, au cours de la journée, pour apprendre un minimum d'expressions tchèques pour pouvoir se débrouiller en toutes circonstances : on sait dire "bonjour", "merci" et "deux bières s'il vous plaît" ! 

R. 

Le marteau Propagande anticommuniste La faucille


 

 

Syndication :
Deutschland

Le 14-08-2011 • Pays : Allemagne

Coucou alors voici un nouvel article... c'est Cecile qui ecrit en direct de Brno en Republique tcheque...donc je vais vous conter notre passage en Allemagne ou nous avons rejoint ma famille allemande a Remseck am Neckar a cote de Stuttgart.

Une fois la frontiere passee, nous sommes arrives tres rapidement a Karlsruhe.

des plans, des cartes ou souvent on a du mal a comprendre

La un peu perdu, nous sommes montes dans un tram sans trop savoir. Nous n'avions pas de carte et je me suis apercue un peu plus tard que je n'avais pas le numero ni l'adresse exacte de la famille Eckert. Nous avons donc alterne stop et train en direction de Ludwigsburg...un periple qui nous a pris des heures mais au gre des hasard, nous sommes arrives a 21h devant la maison de Baerbel et Welf prevenus par les voisins que deux francais les cherchaient!!!!!!

 

Baerbel, Conny und ich 

Comme toujours, nous avons ete accueillis en grande pompe. Leur francais etant impeccable, nous avons pu aborder pleins de sujets et discuter des grands problemes qui traversent nos pays a l'heure actuelle. Romaric a decouvert l'interet des jumelages.

Amitie franco allemande

Petite explication: mon village est jumele depuis les annees cinquante ou soixante avec cette commune de l'agglomeration de Stuttgart. Chaque annee, differents echanges ont lieu: entre eleves, entre clubs de sport et dans mon cas entre orchestres de musique. J'ai ete, pendant mon adolescence, plusieurs fois hebergee par la famille Eckert et j'ai correspondu avec Conny, leur fille. Ce type d'echange existe dans toute la France et quand ils sont actifs, ils permettent de creer des amities entre personnes de nationalites differentes. Ces echanges ont beaucoup enrichi ma jeunesse et c'est sans doute pour cause de ces experiences qu'aujourd'hui j'ai la passion du voyage. Tout comme Romaric en Alsace c'etait drole pour moi de retrouver ces lieux, de voir qu'adolescente je m'imaginais que c'etait beaucoup plus loin. J'ai pu apprecie differement les lieux. J'ai apprecie les collines avec les vignes, le calme du Neckar qui coule dans la vallee. Nous sommes alles a Stuttgart, nous avons passe aussi un moment avec Conny qui n'a pas change, nous sommes alles en haut de la FernseeTour de Suttgart que Welf a vu se construire etant enfant...

sculpture de Stuttgart Nous a la tour La tour vue d'en bas

Bref, deux jours tres enrichissants... et surtout des  fruhstuck (petit-dejeuners) incroyables avec du Fol Epi et de la rillette de Meslay du Maine.

Rillette et fol epi meslinois

 Vielen Dank Welf, Baerbel und Conny fur alles.

Baerbel et Welf et la vue de la Tour de television



Dimanche, nous avons repris la route direction Prague...Nous voulions Couchsurfer a Nurnberg mais nous n'avons pas pu l'organiser. Nous ecourtons la visite de Nurnberg car il pleut et nous reprenons la route pour aller camper. A la sortie de Nurnberg, un couple de personnes agees font demi tour pour nous prendre. Ils sont d'une douceur incroyable. Ils nous deposent a l'entree de l'autoroute et nous suggerent de camper dans la foret bavaroise. Ils sont epates par notre projet de voyage.

Nuit sous la tente, pas de briquet pour faire cuire les pates, matelas qui se degonflent, moustiques a volonte et au petit matin PLUIE!!!! bref que du bonheur.

A l'entree de l'autoroute, desabuse par deux heures d'attente bredouille, nous allons faire un tour au village d'Altdorf pour manger. En repartant les voitures s'enchainent et quelques heures plus tard nous passons la frontiere tcheque en compagnie de Simon, un conducteur fort sympathique!!!

L'autostop est decidement un mode de transport qui nous fait osciller entre desespoir total (j'exagere un peu) et joie intense...


Syndication :
Alsace : le retour aux sources

Le 12-08-2011 • Pays : France

Jeudi matin

On raccroche péniblement la fameuse N4 en direction de Strasbourg. On progresse lentement mais sûrement, des gens vraiment sympas nous prennent, même si les rencontres semblent souvent trop brèves.

Des gendarmes qui n'ont pas oublié d'etre cons s'arrêtent pour nous "conseiller" de porter un gilet jaune pour faire du stop - mais oui bien sûr. Puis nous tombons sur un Alsacien pur cru, avec un accent à se demander s'il parle vraiment français. Il nous raconte en long et en large son aller-retour vers Dax et, malgré tous les kilomètres qu'il a derrière lui, il fait un détour pour nous déposer en plein centre de Strasbourg, en face de la gare.

Vue sur la gare de Strasbourg

On prend ensuite un train pour Obernai. J'ai profité de notre passage express en Alsace pour recontacter une ancienne copine d'enfance.... que je n'ai pas revu depuis le CE1 ! Caroline, qui a bien meilleure mémoire que moi, me rappelle les jeux auxquels on jouait avec Jonathan et me donne des nouvelles des anciens camarades de classe... plus de vingt ans après.

 Caroline et Julian refermant le Livre d'or


Vendredi matin

Choucroute accompagnee de sa biere alsacienne Devant l'ecole maternelle de Dorlisheim

La visite matinale d'Obernai convainc définitivement Cécile que l'Alsace est une région magnifique. L'occasion est trop belle, un détour par Dorlisheim s'impose. La ville n'a pas beaucoup changé, je retrouve sans problème des lieux que j'ai longtemps fréquentés et de nombreuses fois parcourus. Ils me paraissent simplement plus petits, mon regard ayant pris un peu de hauteur depuis mes 8 ans.

Obernai 

On passe par Molsheim et, grace aux tickets restaurant qui nous restent, on s'offre un gueuleton de première classe, à base de choucroute, quenelles de foie et spaëtzels, le tout généreusement arrosé de bière alsacienne.

37 faubourg des Vosges

Une fois sur la route, nous sommes rapidement pris par une famille allemande. Une fois le Rhin traversé, notre conductrice se tourne et nous sourit : "Bienvenue en Allemagne !"

R.

Syndication :
Goûtons à la Mayenne

Le 08-08-2011 • Pays : France

 Mouton noir

Une escale à Meslay-du-Maine nous a permis de reprendre des forces avant le grand départ. J'ai pu en profiter pour faire decouvrir à Romaric le musée Robert Tatin, son ambiance mystique et son gigantisme sculptural. 

Musee Robert Tatin #1Musee Robert Tatin #2Musee Robert Tatin #3Musee Robert Tatin #4Musee Robert Tatin #5Musee Robert Tatin #6Soyez attentifs, des personnages sont caches dans cette photo

Evidemment, c'était l'occasion de revoir mes proches et surtout de dire au revoir à mon papa et à ma maman. Au passage, j'en profite pour les remercier pour le travail qu'íls ont fait pour que je sois la Cécile d'aujourd'hui. Mes createurs !!!

Cecile et son pere Les 3 generations Comptage des points a la belote

Paris : à nous, les visas pour la Russie. C'est l'heure du vrai départ... Nous prenons la route à Vaiges pour Paris par la nationale. Nous avons réussi à arriver à Trappes d'oú nous avons pris le train de banlieue. Plusieurs conducteurs : notre premier conducteur enfant de Belleville, titi parisien, nous a conté ses déboires familiaux, ses magouilles, nous avouant son passage en prison, se plaignant de son délinquant (!) de fils... de quoi écrire un one-man-show. Quelques voitures plus tard, deux jeunes sympathiques nous racontent fièrement l'histoire de la marque Guerlain, usine pour laquelle ils travaillent. Des tranches de vie captées le temps d'un passage sur le siège avant ou le siège arrière.

A Paris, Zohra nous attend dans son deux pièces riquiqui mais si chaleureux, juste pour la nuit. Autour d'une bonne bouteille, elle nous raconte son voyage en Malaisie et nous met l'eau à la bouche concernant notre tour en Asie. Les varans qui tombent dans la douche, la dengue, les négociations de prix... Et surtout, elle nous donne un ou deux médicaments en plus au cas oú.

Zohra (dans le flou)

Mercredi matin, nos visas en poche, nous prenons le RER pour Noisy-le Grand afin de rallier une sortie d'autoroute pour Reims. Devant l'impossibilité de rejoindre les autoroutes, nous optons pour la nationale. De saut de puce en saut de puce, nous rejoignons dans la soirée Vitry-le Francois en passant par Provins et Troyes.

Un brin chaotique, ce premier jour de voyage vers l'Est nous éprouve. Nous campons le long de la N4, au bord d'un étang en friche. Nous garderons en souvenir le vrombissement lancinant de cet axe de circulation, d'une premere nuit de galère...

C.

Syndication :
Paris, Montmartre

Le 04-08-2011 • Pays : France

Métro, boulot, dodo

Enfin Paris ! Finalement nous aurons pris le train à Orléans sur les conseils de notre dernier conducteur.  

 

 Appartement à Montmartre

Nous avons retrouvé le frère de Romaric qui, comme à chaque fois, nous a offert un super accueil dans son joli appartement, rue des trois frères en plein Montmartre. 

 

 


 

L'épicerie d'Amélie Poulain !   Des peintres sur la place du Tertre   Et si cette statue se mettait à... bouger ?   

Montmartre ! Depuis notre dernière visite guidée à Noël (par le meilleur guide de la Capitale - James Galonnier), je ne me lasse pas de retrouver les sites magistraux de ce quartier bobo mais chargé d'histoire : l'épicerie de M. Colignon, le passe muraille, le buste et la maison de Dalida, les vignes, le Sacré Coeur.

 

 

Nous déambulons dans de nouveaux passages à l'affût des créations graphiques des artistes grapheurs parisiens. Romaric guette les "Space invaders" (pour les connaisseurs, voyez la photo Rue Chappe).

L'invasion des extraterrestres en mosaïque 

James nous montre où la révolte des communards a commencé. Bref, nous faisons les touristes mélangeant mouvement de foules multiculturelles et ruelle vide pleine de charme ! Pour finir la visite en beauté nous prenons un verre dans le café des trois moulins où Amélie servait des cafés pendant qu'Isabelle Nanty se faisait harceler. Que du bonheur même si parfois on regrette ensemble que Montmartre perde son authenticité pour ne devenir qu'une attraction tourisitique... mais Paris sera toujours Paris !

 

 


 

 L'ambassade de Russie

Reveil douloureux le lendemain matin. J'ai attrapé la tourista à Paris. Ca y est : ça c'est fait ! Donc pas de photo, ni de commentaire. Romaric pendant ce temps s'est occupé à régler les formalités à l'ambassade russe : un sacré casse-tête. Heureusement, c'est bon, il obtient le fameux papier vert qui nous donne accès à nos visas à partir de mardi 9 ! Prochaine étape : la Mayenne, le fief de Cécile que nous allons rallier finalement en covoiturage du fait de l'état de santé de la demoiselle, sans nulle doute aussi l'angoisse du vrai départ...

Couple de voyageurs rétro

 

 C.


 

Syndication :
En route vers la capitale

Le 03-08-2011 • Pays : France

Notre but : rejoindre Paris avant la fin de la journée, en traversant le Massif Central.

Armés de notre enthousiasme, nous progressons par petites étapes.

Je vous promets que je n'ai pas de garagiste dans la famille ! Saint-Affrique Le viaduc qui fait la fierté de tous les Milla... les habitants de Millau quoi

Mais l'attente quand on fait de l'auto-stop est parfois un brin lassante. Pour tuer le temps, j'entame une série de clichés en pointant l'appareil droit vers le ciel.

L'auto-stop et ses petits moments de bluesCiel #1Ciel #2Ciel #3Ciel #4Ciel #5

Il n'y a pas photo : la météo se dégrade à vue d'oeil. L'arrivée dans le Loir-et-Cher est pour nous annonciatrice de deux mauvaises nouvelles. D'une il pleut, de deux, nous n'arriverons raisonnablement pas à rejoindre la capitale avant la tombée de la nuit.

Nous plantons donc notre tente, au bord d'un ruisseau, sous la pluie.

Notre abri de fortune

Paris attendra demain.

R.

Syndication :
Kilomètre 120 : La Fon del Mas

Le 02-08-2011 • Pays : France

Nico a cherché à nous faire comprendre : l'Internet, c'est un média visuel. Pour un blog (qui plus est un blog de voyage), il faut des photos !! Nico, nous t'avons entendu.

Notre première journée d'année sabbatique s'est passée à La Fon del Mas, hameau d'une vingtaine d'âmes situé dans l'Aveyron.

Conduits par Audrey, c'est sous un soleil resplendissant que nous avons été accueillis.

Notre sympathique conductrice Photo avec les heureux retraités

La maison familiale est une vieille batisse en pierre que l'art de la restauration rustique a transformé en havre de paix.

La maison Vue sur la grange La salle de réception

Nous profitons de cette pause pour évaluer le poids de nos sacs. Mazette ! Ils avoisinent les 15 kilos. Ca va pas être commode de les balader en pleine steppe mongole...

La pesée Caramba ! Près de 16 kilos !

Ici le temps s'écoule lentement, il n'empêche que le séjour passe en un clin d'oeil. L'appareil photo nous permet quand même de fixer quelques moments d'éternité.

Il fait bon vivre par ici Des fleurs Le jardin

De la verdure Que demander de plus ?

R.

Syndication :
Précédente - 1 - 2 - 3 ... 7 - 8 - 9 - Suivante

Copyright © Les pieds sur Terre Tous droits réservés. Theme by Laptop Geek adapté pour Kikooboo.